Complainte de l’antique machine

Oh, misère du temps qui passe

Que suis-je devenue ?

Un déchet, un rebut

Dont maintenant, on se débarrasse.

 

Pourtant, combien  d’ouvrages confectionnés ?

Lin, jean, velours, toile ou coton,

Dentelle, percale ou nylon

Sous mon agile aiguille, tout se transformait

 

Mais me voilà vieille et rouillée

Abimée par l’usure et les années

Je ne suis plus d’aucune utilité

Mon sort en est ainsi jeté.

 

Pourtant un espoir semble poindre son nez

Il parait que des personnes veulent recycler

Donner une seconde vie aux objets

Et surtout réduire le nombre de déchets

 

L’un d’eux, L’Atelier Barisien vient me chercher

Je vais me transformer

Lampe ou presse papier

Peu importe, je suis sauvée.

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